Partager :

J’aime ça :

You are currently viewing Le régime flexitarien : devenir centenaire en mangeant de tout

Le régime flexitarien : devenir centenaire en mangeant de tout

Vous voulez rester en bonne santé le plus longtemps possible en ne vous privant d’aucun aliment : le régime flexitarien est sûrement fait pour vous ! Ce régime alimentaire mêle habilement conscience environnementale et flexibilité dans votre organisation de repas quotidiens. Il vous suffit de réduire votre consommation de viande à deux fois par semaine et d’intégrer le plus possible de légumes et de fruits dans vos repas. Simple et efficace pour votre santé.

Une bonne santé avec le régime flexitarien

Manger trop de protéines peut entraîner un cancer du côlon. Manger trop gras ou trop sucré peut augmenter les risques cardio-vasculaires et votre diabète. Vous avez donc tout intérêt à porter attention à ce que vous ingérez au quotidien !

Voici un exemple de menu-type issu d’un régime flexitarien :

  • petit-déjeuner : un bol de muesli avec un thé vert bio.
  • déjeuner : poulet avec du riz complet. Yaourt grec avec du miel.
  • goûter : Fruits (car ils doivent toujours se manger seuls).
  • dîner : salade d’endives avec noix et pignons.

C’est l’un des régimes alimentaires les plus flexibles à mettre en place. De plus en plus prisé, il entraîne une perte de poids naturelle puisqu’il fait la part belle aux aliments d’origine végétale.

L’O.M.S. recommande d’ailleurs de ne consommer de la viande que deux fois par semaine : ce type d’hygiène alimentaire se rapproche grandement du régime flexitarien.

Une étude YouGov datant de décembre 2019 fait état d'une diminution de la part carnée dans le panier alimentaire français : en 2019, 15 % de la population se considérait comme flexitarien, contre 11 % en 2018 et seulement 1 % en 2017

Conscience environnementale et régime flexitarien

Ce régime alimentaire prend naissance aux États-Unis dans les années 90 : les américains, gros consommateurs de viande rouge, sont invités à réduire leur apport en viande pour diminuer les gaz à effet de serre et ainsi préserver la couche d’ozone. Les années 2000 apporteront la prise de conscience d’une part grandissante de la population sur ce sujet : comment concilier bonne santé et régime alimentaire soucieux de la planète ?

Le régime flexitarien est moins contraignant à suivre que les régimes végétariens ou bien végans. Il a l’avantage d’être plus équilibré que ces deux derniers et ne nécessite pas de supplémentation, notamment en vitamine B12.

La qualité des aliments dans le régime flexitarien est au cœur du sujet puisque les aliments à privilégier doivent être bios, de saison et locaux. Ces trois principes permettent de diminuer l’apport en gras et en sucre car les produits industriels ne sont plus au centre de l’alimentation. Allier nutrition et préoccupation du monde animal n’est donc pas incompatible mais passe par une reconquête de votre assiette.

Les règles principales de ce type de régime varié

La règle principale, c’est qu’il n’y a pas de règles ! La variété et la qualité des nutriments sont à privilégier au détriment de la malbouffe, souvent d’origine industrielle. L’inconvénient majeur est que vous allez devoir retourner faire vos courses plus souvent pour pouvoir cuisiner des produits frais. Vous allez également devoir reprendre possession de votre cuisine pour choisir ce que vous mettez dans votre assiette.

Le régime flexitarien va vous permettre de développer progressivement vos affinités pour les protéines végétales. Votre apport en viande va ainsi diminuer au profit d’aliments plus sains pour votre santé. Cela peut même vous amener à une transition vers un autre type de régime encore plus végétal comme le végétarisme ou le véganisme.

Bon à savoir : le régime flexitarien se rapproche du régime Okinawa et du régime crétois.

Ces deux régimes alimentaires incluent une grande part de légumes et de fruits frais, avec un apport en protéines animales assez faible (une à deux fois par semaine). Ces deux régions du monde sont connues et étudiées depuis des dizaines d’années par les chercheurs puisqu’elles abritent le plus gros taux de centenaires. Ces 5 zones dispersées sur la planète portent le nom de zones bleues. Les recherches ont ainsi prouvé que santé et alimentation saine était liées.